Ce jeune père de famille en souffrance de la séparation avec ses filles, toujours sur le fil de la rechute, pointe les limites d'un système rigide qui au final punit lourdement ceux qui ne savent plus marcher droit. Ainsi, dans de plus en plus d'États à majorité républicaine, il n'y a plus qu'un seul établissement qui pratique l'avortement. Dans Alex Strangelove, il est donc question de désir, de sexualité, mais aussi d'orientation, le personnage principal, Alex Truelove (Daniel Doheny), se trouvant attiré par Elliott (superbe Antonio Marziale) au moment même où il doit passer à l'acte avec sa petite amie Claire (Madeline Weinstein, sans rapport avec Harvey). D'abord, ils ont tué mon père (Angelina Jolie, 2017, 2h16). On est toutefois encore bien loin du standard de qualité Pixar. La forte séquence d'ouverture happe le spectateur et permet de donner du relief à la fois aux personnages et à la violence qui va suivre, à la manière d'un long cauchemar empreint d'un trauma psychologique. Ce long volet de la série documentaire Remastered se penche sur l'histoire méconnue de la chanson Le Lion est mort ce soir. Le film plonge de manière douloureuse et austère dans les mystères de la foi, la part de doute qu'elle comporte, prônant une tolérance accrue envers ceux qui souffrent d'une lecture rigide des textes. Malgré une performance solide de Kiernan Shipka (la fille de Don Draper dans Mad Men) en jeune ado sourde faisant face à l'assaut d'étranges créatures attirées par le bruit, le film ne décolle jamais vraiment faute d'une mise en scène soignée ou de véritables enjeux scénaristiques. Virunga (Orlando von Einsiedel, 2014, 1h30). Si certains développements sont attendus, le ton est enlevé, l'interprétation de Sanaa Lathan touchante et le propos incitant les femmes à délaisser le culte de la perfection pour mieux s'accepter soi-même toujours d'actualité. Derrière cette trame vue et revue, le charme d'A Christmas Prince tient sans doute à l'application très premier degré de son programme de réjouissances. S'il est question d'un braquage ici, celui-ci tourne rapidement au drame laissant le meilleur ami de notre protagoniste principal aux portes de la mort. The Night Comes for us (Timo Tjahjanto, 2018, 2h). Derrière des personnages un peu patauds, une narration implacable qui rend l'ensemble plaisant. Un film aussi engagé que touchant sur un sujet auquel Netflix a su donner depuis quelques années un large écho. Sur deux heures, ça fait peu. Anon en est une forme de déclinaison moderne sur un autre grand sujet d'inquiétude contemporain : l'archivage et l'utilisation des data. Le film dépeint ainsi une semaine de préparatifs menant à la cérémonie où s'accumulent les contretemps auxquels fait infailliblement face notre héros au prix de quelques arrangements pas toujours conventionnels. Il suscitera néanmoins difficilement plus que quelques sourires. On s'imaginait déjà dans un escape game façon Cube. L'éditorial n'y a pas sa place, chaque titre étant traité à égalité avec les autres sans réelle hiérarchie sinon la mise en avant des dernières sorties et des tendances, sans oublier les suggestions de l'algorithme. The Bad Batch (Ana Lily Amirpour, 2017, 1h59). Son meurtrier, connu des services de police, ne sera pas poursuivi sur décision d'un grand jury composé de… Blancs. Une vraie curiosité. S'ensuivent trois heures d'interviews sur ceux qui ont inspiré le musicien, qui en appelleront d'autres les jours suivants. "Il est accro au Rapido !" Une chronique naturaliste qui cherche à approcher une réalité nuancée au risque par moments d'une certaine aprêté du récit. Cette gradation nous emmène donc des souvenirs que fait remonter un plat de nouilles à la délicatesse d'un amour adolescent en passant par les tourments d'une mannequin vieillissante. En 2012, tout juste diagnostiquée d'un cancer, elle écrit un one-woman-show sur sa maladie. Le film s'ouvre d'ailleurs sur une défense contre l'accusation de misanthropie pour plaider la simple observation de la condition humaine avec toutes ses nuances. Sauf que l'Argentin en question ne souffrait apparement pas de cette addiction là, mais d'une autre, aux jeux de hasard. Pendant que tout le voisinage s'active, notre amoureux malchanceux tente d'allumer la flamme de son histoire. Démasquée, Christine Bravo poursuit. Inspirée d'une histoire vraie, cette comédie avec Jack Black suit la figure attachante de Jan Lewan, un chanteur polonais naturalisé américain installé en Pennsylvannie. Le résultat surtout d'un casting de choix tant Kristen Bell (The Good Place) et Kelsey Grammer (Boss) tiennent parfaitement leur rôle. Celui-ci est disponible partout dans le monde sauf ici, la sortie cinéma empêchant toute exploitation en ligne pour une durée de trois ans. C'est dans sa narration morcelée, juxtaposant six voix off comme autant de point de vue, que Mudbound arrive à rendre avec plus de force cette logique d'enfermement qui gagne les corps comme les esprits. Cette grande (et très longue) fresque revient sur un épisode de la guerre qui opposa les États-Unis aux Philippines au tournant du XXe siècle. The Ridiculous 6 (Frank Coraci, 2015, 2h). Les humains ont été dépassés par les machines, qui ont pris le pouvoir dans des villes en constante expansion et en chassent les dernières communautés rebelles esseulées. Le film ne déploie au final qu'une version très superficielle de ses possibilités. Extremis (Dan Krauss, 2016, 24 minutes). Depuis 2013, Netflix s'est sérieusement investi dans la production et distribution de contenus exclusifs. L'histoire d'une lycéenne élevée par une famille d'accueil qui se retrouve du jour au lendemain à la rue et va tenter de se reconnecter avec son père, un ancien lutteur tout juste sorti de prison. Mais Forgotten n'aurait pas été aussi brillant sans la mise en scène au cordeau de Hang Jun-Jang très doué pour tirer le meilleur de ses décors et de ses interprètes. Ce long métrage d'Adrian Teh à la gloire d'une unité d'élite de la marine malaisienne reprend avec une certaine efficacité les codes du film d'action contemporain sous couvert d'une intrigue de trahison interne inspirée de faits réels. C'est une de ces petites polémiques qui font le sel de l'actualité. Inspiré de l'histoire vraie d'un surfeur qui après une douloureuse chute d'une falaise s'est retrouvé blessé et isolé sur une plage dans les Canaries, ce film espagnol mêle au cœur d'une structure déconstruite un suspense sur l'état mental et la capacité à survivre de son protagoniste ainsi qu'une méditation sur sa vie, notamment amoureuse. Il ne s'agit pas de refaire l'histoire de cet arrêt historique de la Cour suprême qui légalisa l'avortement, mais au contraire de mettre en lumière la vaste opération de la droite conservatrice américaine pour parvenir à renverser la décision et en attendant à fragiliser toutes les possibilités offertes aux femmes d'avoir le choix. Fort de nombreux témoignages, le film d'Alison Klayman montre parfaitement le boost cognitif ou simplement de confiance en soi que permet leur prise ainsi que les nombreux dangers et dérives qu'elle entraîne. Le titre français est trompeur. Soit, dans les années 1970 à Portland, le lancement d'une franchise de baseball totalement indépendante par le passionné papa de Kurt Russell, avec une armée de marginaux et autres rejetés du monde professionnel prêts à montrer ce qu'ils valent vraiment. E-Team (Katy Chevigny & Ross Kauffman, 2014, 1h29), Une plongée fascinante dans le quotidien des enquêteurs de Human Rights Watch, en Syrie notamment pour documenter les crimes d'Assad, mais aussi en Libye. Malgré l'angoisse qu'elles font peser sur son foyer, lui veut voir dans ses visions le signe annonciateur d'une catastrophe à venir. Une méditation sur l'état de notre civilisation et les sacrifices nécessaires ou non à faire pour maintenir à flot notre humanité. Si un programme de test ouvert à treize femmes a bien existé au tournant des années 1960, celui-ci fut très vite fermé par la Nasa malgré des premiers résultats de tests d'aptitudes plus concluants que chez les hommes. Paranoïa, coups bas… Derrière une façade bienveillante, la cohabitation s'avère des plus difficiles. En raflant les droits internationaux de cette production Paramount, Netflix ajoute là la première pièce maîtresse de son catalogue 2018. À la mort de son père, un jeune homme se rapproche de l'amant de celui-ci, principal bénéficiaire de l'assurance-vie du défunt. La démocratie, c'est pour aujourd'hui ou pour demain? Retrouvez chaque matin le meilleur des articles de korii, le site biz et tech par Slate. La génèse de ce nouvel original sud-américain est très internationale pour un résultat malheureusement inégal. S'il rappelle bien entendu le rôle clé qu'a joué le New-yorkais dans le mouvement de popularisation du hip-hop, le film s'attarde surtout les mystérieuses circonstances de sa mort – Jam Master Jay fut tué par balle dans un studio d'enregistrement – et tente de déconstruire les différentes pistes criminelles envisagées. Succès phénomènal au box-office chinois, ce blockbuster se tient visuellement, offrant au passage quelques belles scènes accrocheuses. Aidée d'un chef plein de sagesse surnommé « The Artist », elle tente de retrouver le véhicule. Très vite, on peine à voir où le film veut en venir, le récit prisonnier d'une succession d'obstacles qui tire sur la répétition. Petits coups montés (Claire Scanlon, 2018, 1h45). Avec brio. Calculez votre espérance de vie et tout connaître sur l'évolution de l'espérance de vie en France grâce aux données sur les décès depuis 1970 Municipales : 1000 à 9000 habitants pour le nuançage politique, est-ce que cela change quelque chose ? Mitt (Greg Whiteley, 2015, 1h33). Sauf que voilà, la trame romantique n'est ici qu'un prétexte à traiter la question du deuil autour d'un casting de seconds rôles trois étoiles (Christopher Walken, Steve Coogan, Kate McKinnon…) réduits chacun à quelques scènes éparses. On y suit les mésaventures de Jeremy (Syrus Shahidi) et Lola (Charlotte Gabris), un couple en crise après que la jeune femme, fan de super-héros, découvre que leur rencontre est basée en réalité sur un mensonge. The Wandering Earth (Frant Gwo, 2019, 2h05). Ce nouveau (et décevant) volet de la trilogie de Noël de Netflix colle parfaitement au canon, soit l'histoire d'Ellen, jeune new-yorkaise frivole destinée à reprendre les rênes de l'entreprise familiale envoyée remettre une missive à son oncle dans la petite ville où tout a commencé. Pour financer ses activités artistiques et commercialces, ce « roi de la polka » a un jour l'idée de demander à ses proches de financer directement en cash ses affaires contre d'importants retours en investissement. Die Hard a encore de beaux jours devant lui comme référence du genre. Son assassinat est resté lettre morte pendant des années. Voir la bande-annonce. Avertissement, les fins connaisseurs de la vie et de l'œuvre de Joan Didion risquent de ne pas apprendre grand chose de ce documentaire réalisé par son neveu, l'acteur Griffin Dunne. Malgré quelques longueurs sur la fin, tout respire ici la sensibilité et la sincérité, à la manière qu'a le film d'assumer avec naturel sa part coréenne sans jamais forcer le trait. Le jour de la fête nationale, un amour naissant se voit perturber par un drôle d'incident. Natalie (Rebel Wilson) se l'est entendue répéter depuis toute petite. Climat en péril: la preuve par l'image (Jeff Orlowski, 2017, 1h29). Sierra Burgess is a loser (Ian Samuels, 2018, 1h45). Un premier essai attachant malgré ses maladresses qui recèle une morale touchante sur le devenir adulte. Ramón Salazar a la bienveillance de ne jamais chercher à surexpliquer le rapport qui se noue entre les deux personnages, renforçant ainsi sa terrible ambiguïté entre pulsion de vie et désir de mort. Aidée de seconds rôles savoureux, cette comédie vaut surtout pour la force de son message délivré ici avec beaucoup de sensibilité et d'intelligence à défaut de déclencher les rires à répétition. The Battered Basterds of Baseball (Chapman & Maclain Way, 2014, 1h20). Ce documentaire passionnant sur un des plus influents hommes de l'ombre du parti républicain n'a rien à envier à House of Cards. C'est dans sa première heure –relatant la préparation de la mission de ce général inspiré par l'histoire vraie de Stanley McChrystal en Afghanistan– que le film est le plus original, drôle et pertinent. Voir la bande-annonce À la mort de leur mère, quatre sœurs ont pour mission de partir à la recherche chacune de leur véritable père pour pouvoir toucher leur héritage. Du moins, Roger Stone est prêt à tout pour vous le faire croire. Covid-19 : les masques sont-ils moins efficaces lorsqu'il fait froid ? Ce documentaire touchant donne la parole à plusieurs reporters espagnols qui évoquent avec humilité les effets qu'ont eu leur métier sur leur vie personnelle et leur travail sur le terrain, en Irak notamment, parfois au risque de leur vie. Hot Girls Wanted (Jill Bauer & Ronna Gradus, 2015, 1h22). Une belle porte d'entrée dans la musique des Rolling Stones. Daniel Levi : "l'incroyable idée" de sa femme lorsqu'il était en réanimation, Géraldine Nakache et Leïla Bekhti : leur belle amitié, Julien Clerc parle des nouveautés de The Voice sur RTL, "Je savais qu'il était malade" : ému, Marc-Olivier Fogiel se confie sur le décès de son ami Karl Lagerfeld, Jamel Debbouze évoque sa femme Mélissa Theuriau et sa vie de famille. Tourné dans le Paris de l'après 13-Novembre, le film d'Elisabeth Vogler saisit quelque chose de cet état de stupeur et d'abattement qui a accompagné ces années-là. D'un moment de flottement, de doute, où tous les repères vacillent. À la tonalité desespérée du précédent opus qu'on se prenait comme un uppercut, le Coréen a préféré cette fois une légèreté plus amusée. Ce nouveau documentaire Netflix cumule plusieurs films en un, tous passionnants et parfaitement imbriqués. Burning Sands (Gerard McMurray, 2017, 1h42). Sorti sur Netflix le même jour que le documentaire Tony Robbins, sur un sujet proche mais avec un point de vue beaucoup plus mordant, Rebirth tente de venir marcher sur les plates-bandes de David Fincher période The Game/Fight Club. Remastered : who killed Jam Master Jay ? Pourtant, le discours se veut avant tout optimiste, pointant une prise de conscience croissante des dérives à l'œuvre. La New-Yorkaise ouvrira la voie à de nombreuses autres femmes qui n'ont pas la langue dans leur poche, à l'image de Nicki Minaj. fini par dévoiler Christine Bravo sous les rires de la bande. Le film a par la suite été décliné en série. Pour le meilleur comme pour le pire. Croisement fécond entre une satire du monde de l'art contemporain et le film d'horreur façon Destination finale, Velvet Buzzsaw délivre une imagerie à la fois froide, grinçante et inquiétante au service d'un humour pince sans rire. On les comprend tant cette histoire d'un homme qui enquête sur ce qui est arrivé à son frère disparu dix-neuf jours pour revenir sans aucun souvenir de cet intermède impressionne par ce qu'elle recèle de tensions et dans sa deuxième heure de twists à répétition. Un accident le pousse peu à peu dans un engrenage qui met à l'épreuve son humanité. Quelques mois après la sortie en salle du très réussi Un jour dans la vie de Billy Lynn signé Ang Lee, War Machine de l'Australien David Michôd confirme que les récits les plus passionnants touchant à la guerre ont désormais quitté les zones de combat. Trop peu, trop tard, malheureusement. Nouvelle génération (Kevin R. Adams et Joe Ksander, 2018, 1h45). Un film plein de bons sentiments mais pas gnangnan, qui trouve une juste distance pour parler de la maladie et emmène sur sa route une poignée de personnages secondaires attachants. Si l'histoire de Rodney Hyden a tous les éléments nécessaires pour livrer un récit délicieusement déjanté, les partis pris tape à l'œil de Theo Love alourdissent malheureusement la trame de ce documentaire faussement provocateur mais néanmoins captivant. Elle est devenue chef en vue, en couple avec un homme fuyant, lui est un musicien resté près de son père, dont la carrière n'a jamais décollé. Sauf que cette fois, c'est l'ambassade iranienne à Londres qui est le cadre de la prise d'otages. Une adolescente mal dans sa peau commence à avoir d'inquiétantes visions au moment où son meilleur ami, de plus en plus taciturne, semble s'éloigner d'elle après s'être mis en couple. Le film joue habilement du contraste entre les doutes grandissants d'Adam Scott, parfait en beau-père plein de bonnes intentions, la bonhomie d'Evangeline Lilly et les catastrophes en séries qui frappent la famille recomposée. Netflix renoue avec les formats courts avec ce documentaire touchant sur un groupe de vétérans américains qui reprend goût à la vie grâce au surf. Le mème américain (Bert Marcus, 2018, 1h35). Sur place, rien ne se passera comme prévu, au grand dam de ces gardiens de la paix bien éloignée de leur patrie. Une nouvelle boucle temporelle netflixienne au service d'une teen comédie fraîche et engagée avec légèreté. Revenger, l'île de la mort (Lee Seung-won, 2019, 1h41). Il vient de sortir de prison. Take Your Pills (Alison Klayman, 2018, 1h27). Là où le matériau d'origine semblait propice aux questionnements moraux sur la nature de la justice et notre rapport au mal, le film d'Adam Wingard balaye tout ça rapidement au profit d'une psychologisation un peu facile et d'une approche donnant la primauté aux rebondissements. «C'est le sentiment le plus vieux au monde, mais il semble nouveau à chaque fois.» C'est ainsi que Sanjay, un des héros du film, parle de l'amour. Sauf que comme hypnotisé par la fascination exercée par son objet, le film ne tient pas son sujet retombant très vite dans une reconstitution historique de ses évasions puis de son procès en Floride, de manière très fidèle à en juger aux images d'archives du générique. Chroniques de deux restaurants (Trisha Ziff, 2019, 0h29). Robert Redford, Jane Fonda. Ce film indien prenant pour prétexte l'histoire de deux collègues pris dans des relations compliqués qui décident de se lancer dans un mariage blanc afin d'accéder à la propriété et à leur indépendance n'en manque pas moins de charme. Justin Timberlake + Tennesse Kids (Jonathan Demme, 2016, 1h30). Ce pur film de scénariste autour d'une histoire de braquage qui finit par mal tourner exploite avec intelligence sa narration qui remonte le temps pour mieux nous en délivrer le mystère. The Bodleian Libraries at the University of Oxford is the largest university library system in the United Kingdom. Honni comme une sorte d'incarnation du diable –il n'y a qu'à voir la violence des critiques sur Rotten Tomatoes–, le premier film Netflix d'Adam Sandler, un drôle de western autour d'une histoire poussée de filiation, n'est pas la catastrophe annoncée. Et in fine du pouvoir des artistes, dont le message et la passion sont plus forts que les entités qui les financent. Le tout traité avec sobriété et humanité. Le personnage de la jeune intello introvertie qui fait alliance avec la plus jolie fille du lycée pour décrocher chacune l'homme de leur rêve était prometteur sur le papier. Le 13e (Ava DuVernay, 2016, 1h40). Il est grand temps de nous regarder dans le miroir, et d'en rire plutôt qu'en pleurer. Si le film n'a pas la finesse d'écriture de son illustre prédécesseur, il se démarque par un univers visuel captivant autour de la réalité augmenté et un discours appuyé de défense du droit à la vie privée sans conditions qu'il est sans doute urgent de rappeler. Ce premier film de fiction Original africain a été produit au Nigéria. Plongée sans fard dans la communauté juive hassidique de New York, le documentaire L'un des nôtres en dessine la face sombre à travers le portrait de trois de ses membres qui ont décidé un jour de dire stop et ont été confrontés ensuite aux pires difficultés. Voilà le triste surnom dont est affublée la ville d'Huntington en Virginie-occidentale. Dear ex (Mag Hsu et Hsu Chih-yen, 2019, 1h40). Une comédie loufoque indienne sous forme d'étrange récit d'apprentissage. C'est l'histoire d'un couple et d'une époque en crise. Quelques semaines après I Feel Pretty, Une femme de tête vient enfoncer le clou de la comédie au message « body positive ». Netflix en assure la distribution à l'international. Une œuvre éphémère à la beauté fascinante. Je est un autre? affine peu à peu le trait en changer de ton jusqu'à basculer vers une noirceur absurde. Très vite, il trouve le soutien du chef des affaires de sécurité étrangère. Un regard acéré sur la guerre moderne, porté par un Brad Pitt enjoué, qui malheureusement perd ensuite de son mordant. Ou pas. Il touchera ensuite aux limites factices de sa quête effrenée du bonheur, sans en rompre totalement le charme. Cette suite de trois courts/moyens métrage d'animations, produite par le studio à qui l'on doit Your Name, a en sa faveur que chacun des films est meilleur que celui qui précède. Une relecture d'Un jour sans fin version apocalyptique où un groupe d'ingénieurs doit revivre la même journée jusqu'à résoudre l'énigme qui les maintient prisonniers. Dans les Grosses Têtes de ce mardi 12 janvier, Christine Bravo est revenue sur un moment pas forcément joyeux de sa vie, mais n'a pas hésité à balancer. Invité à interviewer le guitariste des Rolling Stones à l'occasion de la sortie d'un de ses albums solo, Morgan Neville débarque chez Keith Richards avec un tas de vinyles sous le bras. Team Foxcatcher (John Greenhalgh, 2016, 1h31). Négociateur hors pair, généreux mentor, conseiller de l'ombre… Cet Afro-américain aujourd'hui âgé de 88 ans a durablement marqué le milieu des affaires et de la politique, ce qui lui vaut d'être loué par plusieurs générations de rappeurs ou par Barack Obama, qui le consulta notamment avant de lancer sa campagne présidentielle. Boris Bastide — 27 juin 2017 à 13h53. Un policier (Clive Owen) est alors chargé de l'approcher. La sortie sur Netflix de De l'autre côté du vent sur lequel Orson Welles travailla à partir de 1970 et qu'il laissa inachevé à sa mort en 1985. Cette suite de scènes musclées menées tambour battant avec une esthétique léchée se regarde avec un plaisir assez jubilatoire pour peu qu'on soit sensible aux genres et aux héroïnes badass. La boxe, c'était mieux avant? Ce drame espagnol centré sur les retrouvailles entre une mère, célèbre actrice, et sa fille qu'elle avait abandonnée enfant déploie une imagerie riche de mystères, autour de l'univers de la forêt notamment, qui fait pencher l'ensemble du côté du conte. Une vision tendue et désabusée aux airs de tragédie du quotidien qui rappelle un peu le cinéma du Philippin Brillante Mendoza. Gloria Allred a notamment joué un rôle de premier plan dans la médiatisation des nombreuses victimes du comédien Bill Cosby, bien avant l'affaire Weinstein. The Perfect Date (Chris Nelson, 2019, 1h30). On suit la jeune Lucy, étudiante, et Stupe, ancien soldat reconverti en concierge, tentant de survivre au milieu d'un chaos dont on comprend au fur et à mesure les tenants et les aboutissants. Dommage que l'ensemble, de l'écriture à la mise en scène, soit si grossier.
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